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Terre de lumière

Suite des messages de Gaïa

 Décembre 2013


Biens chers humains,

 

Lorsque vous rencontrez une difficulté, laissez-vous juste habiter par elle. Simplement la laissez vivre, simplement la laissez se manifester. Observez-la dans chacun de ses recoins, chacun de ses aspects, chacune de ses manifestations (souvent plus nombreuses que ce que vous imaginez). Guettez-la, pour la voir et la voir encore. Aimez-la, embrassez-la, serrez-la dans vos bras. Ouvrez votre porte, accueillez-la, laissez-la vous pénétrer. Enveloppez-la, englobez-la, digérez-la.

Tout un processus d’accueil et de transformation. Regardez ensuite ce qu’il y a derrière, ce qui pointe (comme quand le soleil se lève derrière la montagne et éclaire de ses rayons la vallée). Qu’est ce qui se dit ? Qu’est ce qui se révèle à vous de plus grand, de plus majestueux (qui était juste caché par la difficulté, qui devait être vu et transformé par votre pouvoir d’accueil et d’amour) ?

Regardez ce qui se révèle maintenant. Regarder ce qui se diffuse en vous maintenant. Regardez ce qui brille. Mais atteindre cette brillance, à des niveaux élevés, à des niveaux puissants, dépend de votre capacité, de votre attention à regarder, à embrasser, à nager avec votre difficulté. Et même s’il y en a plusieurs parfois, elles se rassemblent, elles pourraient se rassembler, en une seule. Ce sont peut-être différentes facettes du même visage qui cherchent à se dévoiler ? Pour être mieux vues dans leur ensemble, elles se montrent sous différents jours, mais c’est le même jour. Alors, regardez le jour se lever, regardez le visage avec ses différents maquillages, ses différents masques, ses différents costumes, et osez danser avec lui, osez l’inviter. N’essayez pas de fuir le bal, sinon vous vous fuyez vous-mêmes. Vous êtes le bal !

Arrêtez d’ignorer, d’ignorer ce qui se manifeste et ce qui veut être transformé par vous. N’en faites pas une affaire personnelle, offrez, dédiez, cet acte à l’univers. Il devient alors joyeux d’accueillir. Vous ne l’appellerez plus difficulté, il faudra trouver un autre mot : une nouvelle manifestation, crispation. Toutes les souffrances, toutes les blessures, peuvent être dissipées. Mais il faut pour cela les regarder en face sous toute leurs coutures et les aimer, les prendre en compte, les laisser se révéler à vous. Prendre du temps pour cela, il n’y a pas de temps qui presse. Laissez-leur le temps de se dévoiler et soutenez-vous de tous ces êtres autour qui peuvent aider à la clarté, au nettoyage, à la purification, à la transformation. De nombreux êtres sont là, à côté de vous. Sollicitez-les, demandez-leur. Sentez combien leur amour est grand, combien cette grandeur de l’amour vous aide à vous aimez plus grandement, à aimer l’univers plus grandement. Ce sont deux phrases pour dire la même chose mais votre mental a besoin d’entendre ces deux manifestations d’une même réalité.

Trouvez des façons concrètes de mieux vous aimer, de mieux vous traiter. Dans le « vous » entendez le Tout au travers de vous. Il ne peut passer que par ce biais. Étalez au maximum cette conscience de ce que vous englobez en vous. Même si vous dissociez, associez ensuite.

Entendez ce qu’il y a derrière les mots. Comprenez avec finesse ce qui cherche à se dire à vous au travers de ce message.

Je vous aime grandement. Sentez et ressentez la puissance de cet amour maintenant. Fermez les yeux et goutez.

 

 

         Le 11 janvier 2014

Mes bons amis, 

Délestez-vous ! Vous m’avez déjà entendu dire cela. En ces temps, l’accumulation n’a plus de sens; d’être pesant, d’accumuler une pesanteur n’est plus dans le courant du moment. S’alléger, s’élever, augmenter le taux vibratoire, voilà la justesse de cette époque. Vous délester, vous alléger.  

Recyclez les vieilles pensées, les vieilles rengaines, transformez, bouclez une boucle et revenez dans votre cœur, là où la vibration est intacte, là où la vie étincelle. Lubrifiez les vieux rouages, pour entretenir une dynamique qui favorise l’évolution, l’avancement, une mise en route (à l’image de la fusée qui allume ses réacteurs pour décoller), et osez vivre cette puissance qui vous arrache du sol et vous emmène vers les étoiles. Sentir ce mouvement, ce décollage intérieur qui cherche, qui s’ajuste, qui trépigne peut-être, pour enfin vous propulser vers d’autres sommets, d’autres cieux. Tapez du pied, tapez du poing, pour réaliser cette avancée. Sentez cette détermination vivre en vous pour être dans cette actualisation de l’élévation. Sentez comme vos pieds sont vos propulseurs. Propulsez-vous. Laissez-vous propulser. Sentez ce mouvement en vous et suivez cette flèche. Permettez à votre corps de prendre des positions qui aident à affirmer ce mouvement. Sentez peut-être vos doigts, vos mains, vouloir pointer vers le ciel. Accompagnez ce mouvement, cette conscience énergétique qui se manifeste, pour favoriser cette élévation. Et, surtout, laissez place à la détermination qui aide dans cette évolution. Déposez vos fardeaux inutiles, délestez vos épaules, votre cœur, transformez vos souffrances ; tout ce qui vous empêche, à l’image de la montgolfière, de vous élever. Lâcher vos sacs de sables, tous ces petits grains qui peuvent s’envoler maintenant. Vous êtes prêts, alors bondissez, sautez, franchissez les étapes qui concourent à vous mener dans cette direction. Suivez la flèche. Sentez la direction claire qui pointe en vous. Laissez-vous guider, laissez-vous mener, et en même temps dirigez-vous, allez vers, mû par ce mouvement intérieur qui vous guide et par cette propulsion énergétique qui vous pousse.

Ressentez en même temps que ces mots sont prononcés ce qui est stimulé en vous et servez-vous en comme un tremplin, comme des ressorts, pour manifester concrètement dans la multiplicité du quotidien 

Attention au décollage ! Vous êtes prêts. Alors, simplement, par le cœur franchissez les étapes qui nous mènent et à transcender ce qui doit l’être.

Soyez baignés de lumière maintenant pour vous inspirer.


           Le 23 janvier 2014

Mes bons amis,

 

Accouchez de vous-mêmes, accouchez par le cœur, comme si tout votre être naissait à la vie par la bonté de l’amour, pour que se révèle votre grandeur. Sentez comme tout se rassemble en votre cœur et peut bondir, se diffuser tout autour, comme une essence, une émanation, un effluve de vous qui se répand. Toute cette bonté, toute cette beauté qui demeure en vous et qui cherche, par le cœur, à se répandre. Le cœur est dans vos mains, le cœur est dans votre voix, le cœur est dans vos pas, le cœur est dans votre regard.

   Un mouvement de naissance, à l’image d’un plongeon de dauphin. Sentir l’énergie du dauphin. Retrouver ce dauphin dans votre cœur pour sentir la portée, la puissance de son plongeon et, tel son saut, offrir votre essence. Lâchez les tensions, lâchez le contrôle, pour toucher à plus d’ouverture, plus de connexions, plus de réalisations. Sentir cette expansion de vous-mêmes qui cherche à se faire : latéralement, verticalement.

     Que chacun de vos actes soit comme une bénédiction, bénissez chacun de vos actes. Prenez des moments de recueillement pour honorer, célébrer, fêter en vous-mêmes. Voyez ce feu d’artifices intérieur, toutes les couleurs, les lumières, la puissance.

   Décryptez ce que veut dire « honorer ». Méditez sur ce mot et percevez plus finement, de plus en plus finement, ce que « honorer » veut dire. Cherchez, cherchez encore, détaillez. Ne croyez pas avoir fini de définir ce mot. Approfondissez : clairvoyez, clairaudiez, clairsentez ce qu’il veut dire. Pratiquez à partir de cette conscience et, au fur et à mesure que la conscience s’affine, pratiquez avec cette nouvelle conscience, etc. Toujours nouveau, toujours plus fin, toujours plus détaillé.

    Renaissez encore et encore. Sentez de l’intérieur ce mouvement du dauphin pour accoucher de vous-mêmes. Décodez par la pratique, décodez par le ressenti, décodez par la méditation, ce que j’essaie de vous dire en cet instant. Et recevez mon amour pur et joyeux.

 

Le 16 février

Mes bons amis,

Rien ne presse... Tout est là… Apprenez à vivre la vie comme une évidence. Nettoyez les filtres pour réajuster la vue, la conscience.

Pardonnez, remerciez, aimez, tout ce qui vous arrive, tout ce qui vient à vous. Baissez vos boucliers. Ouvrez-vous à la splendeur du vivant et reflétez-la, comme la lune reflète la lumière de manière douce et brillante.

Osez être, osez vivre, osez transparaître et servir à partir de la bonté divine qui vous habite. Et recevoir cette bonté en retour… En retour ou simultanément. Ne pas croire que parce que je donne je reçois. Je donne et je reçois. Au même moment les deux échanges se font, si vous y mettez cette attention, cette conscience.

Libérez vos cœurs. Purifiez-les à la source de vie, la source d’amour, la source divine ; une seule et même source.


Par votre ancrage, amenez tout ça sur Terre, dans la matière, autour de vous, par vos actes et vos paroles.

Reliez-vous maintenant à l’amour, la tendresse, la liberté d’être, et rayonnez !

 

le 19 mars

Mes bons amis,

 

Vous êtes sur le seuil. Vous êtes devant la porte. Ouvrez la porte. Passez le seuil. Franchissez le pas. Traversez la porte, traversez la porte de l’illusion pour entrer dans la pièce de la conscience.

 

Dans vos vies il vous suffit de consciemment visualiser cette porte, visualiser ce seuil. Être sur le seuil, ouvrir la porte, passer de l’autre côté du seuil, pour être dans la conscience. Lorsque vous vous égarez, faites cela et retrouvez la connexion profonde à votre être, à la globalité. Sentez que s’élargissent, s’étalent vos corps en vous, que vous prenez plus d’espace, que l’espace devient plus dense, que le temps se déroule autrement, lorsque vous passez le seuil et que vous franchissez la porte.

 

Faire et refaire cette visualisation, cette pratique vous aide à entrer de plus en plus délibérément dans la conscience ; à instaurer, à installer dans vos couches, dans vos mémoires, la permanence de la conscience. Quand vous avez passé la porte, par votre chakra coronal, reliez-vous au Soi, à cette conscience supérieure qui sait, qui guide. Sentir par cette connexion que des évidences vous arrivent. Si toutefois vous rencontrez une difficulté, reliez-vous d’abord à un autre être : un végétal, un animal, un humain, peu importe ; un être présent, un être absent, mais posez-le devant vous, à côté de vous, et prenez un moment pour être avec lui. Ensuite, montez ensemble le long de votre canal de lumière pour vous rencontrer dans ce point commun, dans cette énergie commune qu’est la grande conscience.

 

Pour être guidés plus précisément dans votre vie, pour recevoir des informations plus précises, pour être moins prisonniers du doute, faites simplement cela : poussez la porte, passez le seuil, entrez dans la conscience élargie et reliez-vous au Soi… qui peut porter bien d’autres noms, mais qui est communément appelé de cette manière. Puis ramenez tout cela ici, sur Terre, dans vos actes du quotidien. Ne restez pas à planer là-haut, à être dans une forme d’envolée, de brouillard. Quand vous avez profité de cette énergie, l’important est de ramener, de revenir, de redescendre, de resauter vers le bas, pour être là et agir dans le quotidien, être dans le quotidien à partir de cette conscience. Mais si vous vous perdez dans les actes du quotidien… alors rouvrez la porte, passez le seuil et recommencez.

 

Ce mouvement, cette alternance, vous aidera à une plus grande présence et une plus grande justesse. Mais aussi évitez que ce soit le mental qui tourne et qui mène la danse. Vous pourriez tourbillonner des jours et des jours à ressasser des questions, des questionnements. En faisant cette pratique simple et puissante, vous serez tout de suite connectés à d’autres niveaux vous permettant une vie plus simple.

 

N’oubliez pas ce mouvement de redescente, de ramener sur Terre et d’incarner dans le quotidien ce que vous avez touché.

 

Cela est. A vous d’œuvrer maintenant.

 

le 1er mai

Biens chers êtres en mutation,

 

Sentez l’évolution, le changement se faire en vous. Vous êtes le changement. Vous êtes l’évolution. Vous êtes le moteur. Vous êtes les roues. Vous êtes les freins. Comprenez la complexité que représente un mouvement universel. Croire que vous stagnez ou que vous n’avancez pas est nier l’évidence, qui se déroule sous vos yeux, de l’évolution des consciences à laquelle vous participez chacun.

 

Percevoir une lenteur et réaliser combien les changements profonds dans la matière peuvent demander insistance, persévérance, foi, lâcher prise et confiance. Il est évident que vous participez à ce mouvement global, à cette élévation vibratoire, cette élévation de conscience. Alors, prenez-en la mesure et honorez chaque pas que vous faites.

 

Discernez ce qui appartient à l’évolution que vous favorisez et ce qui appartient au nettoyage des mémoires qui vous est demandé. Certains, certaines sont plus sollicités, touchés que d’autres (chacun fait à sa mesure). Ayez conscience de la mesure pour laquelle vous vous êtes engagés dans ce monde et faites simplement du mieux que vous pouvez. Faire le mieux que vous pouvez et être honnêtes avec là vous en êtes, ce qui est possible et réalisable pour vous dans l’instant, sans vous mettre de pression, sans vous mettre d’exigence, sans vous juger. Car tout cela participe sinon à perdurer des engrammes que vous cherchez à nettoyer. Si c’est pour nettoyer d’un côté et, on pourrait dire, resalir derrière, à qui bon ? Profitez de ce nettoyage pour vous nettoyer, pour remettre les compteurs à zéro, pour lever peu à peu en vous les ombres qui sont encore attachées aux jugements, à la qualification, au plus, au moins, au bien, au mal, à la séparation. Rendez de plus en plus clairs, de plus en plus propres, tous ces amalgames, pour en faire un nouvel émail d’une blancheur étincelante pour croquer la vie à pleines dents.

 

Profitez de chaque instant pour effectuer votre travail, pour nourrir votre quête, pour accomplir ce que vous choisissez, ou avez choisi, ou, pour certains, ce qui vous est demandé. Accomplissez ce qui est accomplissable et conscientisez ce qui peut être complexe, compliqué, repoussant, effrayant. Ouvrez les yeux et regardez avec ces yeux : ces yeux du cœur, ces yeux de l’amour, ces yeux de l’accueil, qui ne cherchent pas à transformer ce qu’ils voient, mais jute à voir ce qui est là et à composer à partir de ce qui est vu (évidemment c’est la même chose pour ce qui pourrait être entendu ou senti). Composez à partir de la réalité et prenez en compte votre réalité intérieure. Vous souhaitez avoir un plus grand impact sur les violences que vous voyez à l’extérieur, mais occupez-vous d’abord de toutes les violences que vous vous faites à l’intérieur ou aux personnes très proches de vous. Occupez-vous d’abord de nettoyer dans les cercles justes à votre portée, justes à proximité, avec la confiance que ces champs s’étendent et se contaminent. Agissez petit pour agir grand. Agissez concentré pour agir diffusé. Faites ce qui est à votre portée, à votre mesure, juste là sous votre nez. Et agissez sans relâche (sans relâche ne veut pas dire en forçant ou en vous contraignant, mais en étant conscient de ce mouvement qui passe au travers de vous).

 

Vivez, mes amis. La paix se crée, la paix est là, même au cœur des difficultés. Je vous aime. Je vous rends grâce. Rendez grâce à la vie. Vous êtes la vie.

 

le 15 juin

Mes bons amis,

 

Pratiquer encore et encore l’ouverture du cœur, l’apaisement du cœur, le déploiement du cœur, la guérison. Guérissez par amour, avec amour. Offrez-vous cet amour, cette tendresse, offrez-le à votre cœur.

 

Dénouez les nœuds qui empêchent ce cœur de se dévoiler, de s’ouvrir, d’être en lien, d’être le cœur universel. Permettez-lui de fusionner, de se fondre dans ce grand cœur, cœur de tous. Descendez en vous-mêmes, descendez en moi-même. Fusionnons pour une plus grande liberté, mais aussi pour un plus grand pouvoir d’action permettant de contaminer tous les êtres ayant besoin de goûter, de recevoir cette énergie. L’énergie divine d’amour où tout est parfait, ou tout est établi dans la vérité, dans l’évidence. Permettez-vous d’être en cet instant, dans cette paix éternelle.

 

Descendez en vous-mêmes, descendez en moi-même et ressentez cette évidence de totale liberté, de total amour, de totale paix. Juste là vous pouvez le sentir, juste là vous pouvez y goûter, juste là vous pouvez y couler et y demeurez. Demeurez-y plusieurs secondes et constatez ce qui se passe en vous. Visualisez un grand soleil jaune orangé et laissez-le être dans ce moment d’union, de communion. Intégrez-le dans cet instant. Tout est unique, tout est parfait, tout est similaire, tout est relié. Jetez-vous à l’eau, jetez-vous dans l’amour. Osez fusionner avec cette énergie, laissez-la fusionner avec vous et ressentez, vibrez.  Laissez-la agir sur vous, en vous, autour de vous.

 

Etalez-vous, étendez-vous, étendez votre champs, étalez votre champs. Faites pleuvoir autour de vous cette énergie qui vous traverse. Baignez les êtres autour de vous de cette énergie (êtres visibles, invisibles, animaux, végétaux, humains). Permettez à cette retombée de se faire et laissez-lui le temps de s’imprégner. Continuez à rayonner encore et encore…

 

Et maintenant levez-vous et marchez.  Marchez dans ce déploiement, marchez dans cette union. Ouvrez les yeux et regardez à partir de votre cœur, à partir de cette communion. Ouvrez plus grand les yeux du cœur et ressentez. Ouvrez vos oreilles, ouvrez les oreilles du cœur et écoutez à partir d’elles. Continuez à marcher, ressentez vos pas se poser. Sentez à partir de cette union, sentez à partir de cette communion, sentez à partir de l’ensemble, du tout, sentez avec le cœur.

 

Restez là, debout, immobiles, et demeurez dans cet instant infini.

 

Je vous aime. Répétez cette pratique encore et encore pour le bien de tous.

 

Soyez bénis maintenant.


Le 13 juillet

    Parfois, vous êtes désolés de constater vos maladresses, mais souvent vous oubliez de voir la beauté des actes que vous posez. Il vous manque parfois de mesurer la grandeur, la lumière, la beauté de ce qui peut émaner de vous. C’est le même jeu de l’ego : celui qui veut pavaner, qui veut se montrer, mais aussi celui qui ne veut pas voir la lumière, la beauté. Prenez le temps de vous asseoir, de contempler, de communier. Prenez le temps de goûter, non pas à ce que vous recevez, mais à ce que vous donnez. Sinon, vous restez des mendiants en manque. Vous avez toujours une bonne raison de croire qu’il vous manque ceci ou cela. Lorsque vous devenez réellement conscients de ce que vous offrez au monde, par des gestes simples, des paroles simples, et que vous mesurez avec une plus grande conscience, une plus grande honnêteté, l’impact de cette parole, de ce geste. Alors vous pouvez savourer la beauté qui vous traverse, qui émane de vous, et simplement lui rendre grâce, en tant qu’énergie, et non pas en tant que compétence que vous avez ou n’avez pas.

    Apprendre à rendre grâce pour ce qui vous traverse, sans le qualifier de beau, de vilain, de désirable ou d’indésirable. Tout est juste, puisqu’il est. Tant qu’il est, il a du sens. Quand il n’en n’aura plus il disparaitra.

     Devenez de plus en plus clairs, de plus en plus fins dans votre discernement, dans votre observation. Si vous arrivez à mieux percevoir l’énergie qui vous traverse dans l’instant, vous pouvez plus facilement la laisser vous quitter, pour ne pas l’accrocher à une histoire, la raccrocher à une histoire, ne pas en faire une histoire. Sinon, vous maintenez la souffrance ou sinon vous empêcher aussi la beauté de la souffrance de se manifester, quand vous voulez à tout prix rester joyeux, restez dans ce que vous appelez « une bonne énergie », vous empêchez d’être traversés par le torrent de nettoyage qui pourrait vous foudroyer. Rendez grâce à chaque énergie, honorez chaque énergie. Chacune est belle et vous êtes beaux et belles habités par cette énergie. Apprendre à ne pas refuser alors qu’on a été tellement conditionnés. Voilà le travail de déconditionnement qui se présente : « Ne fais pas ci, ne fais pas ça, ne soit pas comme ça », ce sont des mots qui se prononcent encore aujourd’hui. Je vous invite à rayonner de qui vous êtes. Qui vous êtes veut dire de ce qui vous traverse dans l’instant.

      Ressentez ces mots s’imprégner en vous maintenant. Ressentez le sens. Osez être ce qui vous traverse !

       Il est préférable de laisser tout ça posés maintenant en vous et de reprendre un moment juste un peu plus tard pour les questions. Prendre le temps : de temps de vivre, de goûter, le temps d’être, avec simplicité, honnêteté. C’est déjà ce que vous accomplissez chacun et chacune ici présent. Tout ceci sert de précision à poursuivre l’accomplissement en chemin.

       Je vous aime. Recevez cet amour comme guide d’évolution.

       Quand vous ouvrirez les yeux, prenez un moment pour partager de ce que par quoi vous êtes traversés dans l’instant. Vous ne saurez donc pas prévoir les mots que vous allez prononcer, bien évidemment.

 

Le 16 juillet

      Descendez jusque dans mon cœur. Traversez vos couches, traversez les couches, pour vous retrouver au centre du cristal. Faites cette descente et sentez aussi que je monte vers vous pour la rencontre. Sentez votre énergie cristalline se réveiller. Sentez la vibration du cristal entrer en résonance avec votre cristal, votre nature cristalline. Sentez la rencontre, la symbiose, l’unité, se faire. Vous êtes moi. Je suis vous. Nous sommes Un.

     Osez vous laissez aller dans ce mouvement multidimensionnel, qui permet une interpénétration, pour que l’Un soit vécu.

      Sentez cette vibration du cristal vous nettoyer, vous purifier. Laissez-vous faire, laissez-vous traverser. Laissez-vous nettoyer, purifier. Reposez-vous, déposez-vous en notre cœur.

      La pureté vous traverse et se déverse en vous. Trouvez la position adaptée pour laisser faire ce processus. Si vous sentez le besoin de vous allonger, allongez-vous. Changez de position pour qu’elle soit adaptée au travail qui s’opère.

      Sentez l’espace se créer en vous, le dégagement se faire.

      Demandez maintenant que vienne vers vous, vers nous, de manière multidirectionnelle, une énergie que vous qualifierez : soit une énergie de transformation, soit une énergie de réparation, soit une énergie de revitalisation, soit une énergie d’amour, etc. Invitez l’énergie que vous sentez bénéfique pour vous en ce moment, mais n’en choisissez qu’une seule, et invitez-la à vous rejoindre de par toutes les directions. Sentez d’où elle vous parvient et mettez l’attention dans l’ensemble des directions. Et laissez la couler, laissez-la vous traverser, laissez-la vous imprégner, laissez-la œuvrer en vous et accompagnez-la par la conscience et éventuellement le mouvement (si celui-ci s’impose à vous il se peut que votre corps veuille réajuster).

      Ouvrez-vous à sentir plus loin, plus large que votre corps. Sentez la ou les présences qui s’imposent à vous en cet instant dans cet accompagnement. Tâchez de percevoir où cette présence se positionne et ce que vous pouvez capter d’elle, ce que vous pouvez percevoir. Entrez en reliance.

      Remerciez.

      Cette pratique vous est donnée comme soin pour votre hygiène personnelle. Elle devrait être vécue au moins une fois par semaine. Ce serait un minimum pour votre bénéfice et le service.

      Il est temps d’aller un pas plus loin dans le prendre soin, non pas de vous contraindre à quelque chose, mais de vous sentir invités à glisser vers cette conscience permanente, vers cette attention du prendre soin. Prenez un temps pour définir le comment, le pourquoi, et tout ce qui vous viendra pour affiner et aiguiser le prendre soin au service de tous.

      Déjouez les pièges de l’ego en mettant de la conscience sur les récupérations qu’il peut effectuer de ce qu’il entend et de ce qu’il croit comprendre. Dépassez ce stade pour faire le saut de la vastitude, du tout possible. L’entraide est essentielle, l’oser dire avec des paroles d’amour. Des paroles d’amour veulent dire des paroles découlant d’une conscience reliée à l’ensemble. Cela ne veut pas dire des paroles qui feront plaisir. Cela demande de sortir de la peur. Vous pouvez la traverser en plongeant au travers pour être debout sur vos deux pieds. Laissez ces images se décoder peu à peu en vous pour les comprendre au-delà des mots.

      A bientôt, mes amis.


Le 18 juillet 14

 Mes amis,

    Eclairage, cheminement, évolution, transformation… tout cela se vit, tout cela se fait. Un gros nettoyage pour chacun s’est opéré. Une replongée dans le quotidien pour ancrer avec détermination, discernement, vigilance et soin, demande maintenant à s’opérer. Vous êtes des êtres incarnés sur cette Terre et c’est au travers de la matière que vous transformez ce qui se passe dans l’énergie, et que, de ce fait, vous permettez une nouvelle transformation énergétique. Pour que cette nouvelle transformation énergétique émerge cette incarnation dans la matière de ce qui a été vécu, touché, approché, entendu, ressenti, doit devenir palpable.

       Se donner au repos, se donner au laisser faire, se donner à la vacance, permet un ancrage plus profond, au fond du fond de la cellule, et une transformation plus grande que si vous repartez dans une action. Prendre ces temps d’intégration par la vacance, pour que, tel un courant électrique, il atteigne son but pour connecter et transformer, a autant de sens que de chercher, que de questionner, que de pratiquer. Un équilibre doit être, sinon une sensation d’être submergé, de confusion, de non clarté, apparait. Equilibre ne veut pas dire moitié de l’un, moitié de l’autre. Equilibre veut dire sentir ce point avant qu’une rupture ne se crée, et vous invite de manière forcée, brutale, souffrante, à vous offrir l’évidence de ce qui déjà symboliquement vous était présenté pour vous inviter à vivre le pôle sur lequel poser vos deux pieds.

        Apprendre à sentir cette juste alternance, ce cycle naturel, vous donnera une vie plus fluide, plus tranquille, mais aussi plus dense, plus pleine, plus joyeuse, plus en lien avec le cœur et moins avec la tête, les blessures, les croyances. Rappelez-vous, mes amis, vous êtes des êtres humains incarnés sur Terre. Vivre l’incarnation passe par une transformation dans la matière ; votre matière, le corps, et la matière de ce qui vous entoure. Donnez-vous les moyens d’approcher cet équilibre et ressentez-en les bienfaits quand il est.

        Sentez votre corps comme une totalité. Mettez en lumière toutes les idées, toutes les habitudes de séparation qui peuvent vous traverser. Il n’y a pas d’intérieur, il n’y a pas d’extérieur, ce sont des mots pour définir la même chose. Et constatez que c’est inacceptable pour le mental de ne pas pouvoir cataloguer, répertorier, diriger. Domptez-le pour le mettre au service de votre incarnation. Il vous est utile. Il n’est pas à balayer, à rejeter, mais il est à dompter. Vous êtes le dompteur. Au cœur de vous, le dompteur est ! Apprivoisez-le en même temps que vous le domptez. Ne vous laissez pas mener par le bout du nez. Mais laissez-vous guider par la sagesse, l’évidence, le cœur. Tous des mots issus d’une même essence, qui est votre essence, qui n’est pas une essence extérieure.

       La Source coule en vous. Coulez avec elle.

       La vacance est dans le silence.

       Quand vous aurez senti intimement ce qu’est la vacance, vous n’aurez plus besoin de partir aux Bahamas (ou dans d’autres endroits qui représentent les vacances), mais vous partirez chaque jour en vacances dans la vacance.

      Je vous aime, chacun, chacune, profondément. Mon amour est toujours à disposition. Mon amour est tout le temps là. Quand vous avez l’impression de manquer d’amour, venez dans mes bras. Je vous y accueille.

 

 




    Messages de Gaïa

Pour presque tous les messages il existe un lien audio; vous pouvez l'obtenir sur demande en remplissant le formulaire à la page d'accueil ou par mail à muhemelsoet@hotmail.com 

 

Le 8 juillet2013

 

Devenir humble. Etre humble. Regardez-vous être. Apprenez à être et non à faire. Déployez cette ressource au service de la vie, de l’évolution de l’espèce, des espèces. De grâce, arrêtez-vous. Arrêtez la course folle. Employez-vous à goûter chaque geste, chaque parole, chaque acte. Employez-vous à contempler. Employez-vous à aimer. Employez-vous à demeurer dans l’instant, en lien avec tous les êtres.

     Vous émanez de la Source. Montrez-le concrètement dans vos actes, vos paroles. Vous êtes son prolongement. Employez-vous à démonter les barrières qui vous coupent de la Source. Employez-vous à démonter les freins qui se sont construits par ignorance et qui sont liés à vos blessures, vos croyances. Arrêtez de courir, marchez. Marchez pour sentir, voir, entendre, goûter, avec respect et délicatesse pour l’ensemble de la manifestation. Employez-vous à être de plus en plus clairs, limpides, fluides à tous les niveaux. Comprenez ces mots qui englobent différents aspects. Cherchez et découvrez ce qu’ils veulent dire exactement, par l’expérience.

     Ne courrez pas après votre ombre, ne courrez pas après vos fantômes, mais soyez avec eux dans le présent. Prenez la mesure de ce que cela veut dire. Une lecture, ou une écoute, n’est pas suffisante pour comprendre la portée de simples mots.

      Allez maintenant et pratiquez ! Je vous rends grâce pour l’évolution que vous permettez, pour la transmutation qui s’opère au travers de vous, au travers de nous.

Soyez en remerciés.


Le 17 juillet

Mes bons amis,

 

Tels des arbres, laissez monter en vous la sève, laissez monter en vous l’énergie provenant de la terre. Sentez cette nourriture subtile. Subtile ne veut pas dire imperceptible, sentez comme elle est dense, chargée et pleine. Laissez-la monter jusqu’à votre cœur. Permettez-lui d’abord de traverser le plexus et ôtez les barrages qui peuvent y être cristallisés. Visualisez comme des éclats qui jaillissent au niveau du plexus : toutes ces émotions qui se sont cristallisées, densifiées, toutes ces rancœurs, toutes ces amertumes, toutes ces colères, toutes ces peurs qui se sont fixées à cet endroit. Permettez à cette énergie de faire éclater ce qui peut l’être en cet instant. Et voyez ces projectiles partir dans l’air et fondre, comme la neige fond au soleil.

 

Laissez votre cœur s’emplir de cette énergie. Sentez-la se diffuser, à droite, à gauche, monter jusqu’à la gorge, jusqu’au troisième œil, traverser le chakra coronal. Imaginez ensuite que des branches, des feuilles partent du sommet de votre crâne vers le ciel et retombent vers la terre, à l’image du jet de la fontaine qui redescend. Sentez cette énergie s’en aller dans les multiples directions, retomber sur vos corps pour rejoindre le centre de la Terre, se propulser vers le ciel pour atteindre d’autres couches et d’autres êtres. Et puis recommencez. Sentez de nouveau la sève monter par vos pieds. Sentez qu’elle permet aux blocages de voler en éclat. Parfois les blocages sont au niveau des genoux (ils se situent le plus souvent dans les articulations). Laissez éclater ces cristallisations. Permettez qu’elles se répandent dans l’air pour être dissoutes.

 

Pour aider à la répartition, à la diffusion de cette énergie, vous pouvez visualiser la couleur jaune du pollen, très fine, très volatile. Elle pénètre chaque trou, chaque orifice. Sentez la vie circuler en vous. Sentez comme tout est vivifié. Ouvrez les yeux, regardez autour de vous et constatez comme les couleurs peuvent vous apparaître différentes. Une autre fois que vous pratiquerez, faites-le face à un être vivant, quel qu’il soit. Regardez-le avant la séance. Fermez les yeux. Expérimentez pendant au moins cinq minutes. Rouvrez les yeux. Regardez l’être qui se trouve devant vous et constatez la différence dans votre regard. Elle témoignera du nettoyage accompli durant la séance. Vous pouvez aussi pratiquer pour un être autre que vous-mêmes. Il vous suffit alors de vous relier à cet être et de suivre le même processus, de laisser la sève monter, de sentir là où elle s’arrête et là où elle veut éclater des blocages, ou de la diriger là où vous sentez que l’énergie est bloquée, et de permettre à ce nettoyage de s’effectuer.

 

Pratiquez durant cette semaine pour vous, pour d’autres, et faites-le au moins une fois pour moi, la Terre-Mère, pour permettre un nettoyage de ce qui a été cristallisé à certains endroits (peut-être visualiserez-vous des zones ?). Vous pouvez vous mettre à plusieurs pour le faire, l’intensité est plus grande. Si vous connaissez quelqu’un atteint d’une maladie, faites-le pour cette personne à plusieurs, avec elle ou pour elle. Diversifiez les expériences afin qu’elles soient apprenantes, guérissantes. Merci d’agir pour le plus grand nombre, pour le Tout que vous êtes.

 

Si vous avez un arbre malade dans votre jardin, lancez-vous de concert avec lui. Mettez-vous contre lui. Dites-lui que vous allez faire cette séance et pratiquez, mes amis. Réalisez, je vous prie, l’impact que vous possédez. Vous minimisez vos capacités. Devenez conscients de votre pouvoir à agir au-delà de vous-mêmes et pour l’ensemble. Il est urgent que vous développiez cette conscience et que vous agissiez à partir d’elle. Je vous implore, il est crucial en cette époque que vous développiez cette conscience par la pratique et l’expérience. Agissez maintenant, mes amis.

 

Le 27 juillet

Mes biens chers amis et fidèles compagnons,

 

J'aimerais cette semaine vous proposer de goûter à l'énergie, la substance des différents éléments, de pouvoir profiter de leurs essences pour établir en vous le lien, la rencontre, la redécouverte de cette émanation qui est là au dedans et au dehors de vous. Mais comme en réalité il n'y a pas de dedans, il n'y a pas de dehors, il y a juste la substance.

 

Prenez contact avec l'élément terre. Sentez en vous son essence, ce qui la compose. Percevez ce que cette énergie vous apporte. Laissez-vous habiter par cet élément de la terre. Laissez-le se diffuser en vous et ancrez-le dans un espace où vous pourrez aller rechercher sa ressource, le redécouvrir, le re-rencontrer.

 

Laissez venir à vous maintenant l'élément feu et contactez sa substance. Sentez ce qui émane de lui. Laissez-vous habiter par cette énergie.

 

Prenez contact maintenant avec l'eau. Sentez comment elle vit en vous. Permettez-lui de vous habiter pleinement. Sentez ses mouvements. Entrez dans le mouvement de l'eau, dans sa fluidité et permettez-vous de bouger accompagné par ce fluide de l'eau.

 

Laissez entrer en vous l'air et constatez ce que provoque sa présence. Sentez ce qui se passe dans votre corps quand vous êtes en contact avec cet élément. Laissez-vous sentir et bouger avec lui.

 

Ouvrez-vous à percevoir l'éther. Contactez sa composition. Permettez-lui de vous habiter pour sentir son potentiel.

 

Refaites cet exercice. Après chaque élément il est important de l'ancrer et de le laisser habiter en vous. Prenez aussi un temps pour remercier chacun d'eux pour ce qu'il apporte.

 

Amusez-vous. Tous ces éléments sont en vous, autour de vous. Soyez présents à eux et utilisez leurs ressources quand vous en avez besoin. Ils sont là à votre disposition. Pratiquez pour l'ensemble, mes amis.


Le 4 août

Posez vos pieds nus en contact avec la Terre. Sentez mon rayonnement, l’intensité de l’énergie qui vous parvient. Etablissez le contact. Soyez simplement présent, d’abord dans la sensation au niveau de la plante des pieds. Ensuite, sentez dans tout le corps la répercussion de cet accueil. Sentez la douce énergie qui vous pénètre, qui vous parcourt, et sentez ce lien de cœur à cœur.

Laissez-vous faire, laissez-vous traverser, laissez-vous rencontrer, laissez-vous recevoir. Sentez l’amour grandissant. Sentez ce va et vient, cet échange d’amour, qui vient vers vous et qui retourne à moi et qui revient vers vous.

Prenez le temps de cultiver ce lien d’amour. Prenez du temps pour le sentir, le disperser en dedans et au dehors. Sentez comme il vous revient. Vous êtes dedans. Vous êtes dans l’amour. Laissez-vous immerger, il est impossible de s’y noyer. Laissez-vous faire par cette intensité et permettez sa diffusion. Laissez-la faire. Elle érode vos peurs, vos crispations, vos schémas de tensions, vos croyances. Laissez faire cette érosion. Permettez-vous, autorisez-vous de baigner dans cet espace d’où la vision de la réalité est tout autre, où la dualité cesse.

            Plongez-vous, immergez-vous, dans ce bain à chaque fois que cela vous tente, mais surtout quand vous avez besoin de dépasser des difficultés, de changer de point de vue, d’épurer ou juste pour le plaisir de jouir de cette rencontre.

Partagez cette exploration. Laissez-vous pénétrer. Encouragez cette pénétration autour de vous et constatez l’évolution, la différence sensible après cinq minutes de pratique : changement d’énergie, de regard, de sensation et bien d’autres aspects à découvrir. Prenez du temps pour cela, mes chers amis.

Vous êtes au service du Tout. Alors servez humblement, mais avec détermination et conscience. Vous êtes un arc-en ciel de lumières. Diffusez vos teintes et vos mélanges autour.

 

   Le 14 août

 

Baignez-vous dans la douceur de l’instant. L’instant est doux quand vous arrêtez de lui résister, de vouloir le changer, d’y mettre vos projections, votre imaginaire. Laissez-vous porter par cet instant de grâce qui cherche à se révéler et à vous emmener dans son harmonie du moment. Découvrez comme la vie peut être simplifiée et avoir d’autres tonalités, d’autres saveurs, à partir de l’instant.

 

Vous êtes cet instant qui se révèle au travers de vous-mêmes. Prenez le temps de vous couler dedans, de vous y déposer, de vous y fondre ; afin que vous puissiez pleinement le révéler au travers de vous, sentir sa nature, sa texture, sa substance. Chaque instant est unique. Jamais l’ennui n’est possible, il y a toujours de nouvelles découvertes, de nouveaux apprentissages.

 

Regardez, sentez les moments dans votre vie où vous résistez à vivre l’instant et combien de complications en sont engendrées. Découvrez quand vous êtes à l’écoute. Percevez cette justesse, combien, quand vous vous laissez emporter par sa vague, la facilité et la fluidité prennent place dans votre vie. Sentez combien la vie veut vous traverser !

 

Ce qui est douloureux, ce sont vos projections, vos crispations, vos habitudes, vos croyances, toutes les limites que vous vous mettez pour ne pas vivre la saveur de l’instant. Observez la complexité de cet engrenage et trouvez des espaces où vous pouvez manifester la présence à l’instant. Goutez à ce moment là ce qui se déploie et permettez que cela se transpose à chaque instant, pour une vie plus naturelle, plus douce, plus simple, reliée à l’ensemble, manifestée et non séparée.

 

Sentez ce résonnement dans votre corps. Il y a une mémoire du chemin pour arriver dans cette permanence de l’instant et cette impermanence de la manifestation de l’instant. Essayez de restez attentifs dans l’action et pas uniquement dans la méditation. Voyez l’importance d’incarner, d’ancrer cette attention dans vos actions de vie, qu’elles se chargent d’évolution. Comme une pile peut se charger d’énergie, vos actions peuvent se charger de cette mémoire du vivre l’instant.

 

Sentez l’écho que mes mots font en vous en cet instant et marchez de vos pas bien posés, instant après instant. Vous allez y découvrir une autre saveur de vivre. Ouvrez-vous, mes amis, à cette expérimentation, encore et encore. Le chemin est dans l’instant.

 

Recevez l’amour… en cet instant.


Le 24 août

 Mes bons amis,

 

Vous êtes infiniment petits. Vous êtes infiniment grands. Vous n’êtes rien. Vous êtes tout. Vous êtes unique. Vous êtes multiples.

 

Il est salutaire d’utiliser ces mots contraires, ces mots qui ne veulent rien dire, pour que vous réalisiez que vous n’êtes pas définissables, vous n’êtes pas catégorisables, ni analysables. Devenez intimes avec ce que vous manifestez dans l’instant et, par l’intelligence de votre ressenti, découvrez qui vous êtes. Vous ne pouvez y arriver qu’en vous sentant. A partir de vos multiples potentiels, vos multiples couches, vos multiples savoirs, votre pluri-multiplicité, vous pouvez alors entrapercevoir qui vous êtes vraiment et de quoi vous rayonner, apercevoir votre substance. Oubliez qui vous êtes, qui vous pensez être, pour que se révèle votre vraie nature.

 

Prendre des moments au cours de la journée pour ne rien être, mais pour tout être. Comprenez ces mots par l’expérience. Entendez derrière les lettres la profondeur de ce message. Décodez par votre pluri-multiplicité. Découvrez le sens.

 

Avec tout mon amour, qu’il soit porteur d’évolution. Je vous aime.

 

 

le 1er septembre

mes biens chèrs amis,


Vous êtes dans la lumière. Laisse-la vous éclairer. Sentez son rayonnement. Percevez son intensité et laissez-la jaillir en vous, se répandre autour de vous, simplement par l’évidence de son existence. La lumière est, sa vibration est. Laissez-vous transpercer. Inspirez-la, expirez-la. Regardez-la, projetez-la. Absorbez-la, rayonnez-la. Savourez-la, dispersez-la. Permettez-lui d’éclairer vos ombres et d’être le témoin de cet éclairage. Accueillez cette manifestation d’ombres, qui, grâce à la lumière, surgit devant vos yeux. C’est alors que vous pouvez approfondir sa nature, son sens, sa texture, son émergence, et la transcender par la lumière et par l’observateur qui perçoit éclairé par elle. Ce témoin lumineux est en vous. Sollicitez-le. Mettez-le au travail. Ancrez-le profondément à vos côtés, pour qu’il éclaircisse votre chemin et permette aux brouillards, aux confusions, aux ombres, de se lever peu à peu à force d’être vues, accueillies et comprises par les différents sens. Branchez ce témoin lumineux, bien sûr lorsque vous méditez, mais pas uniquement : lorsque vous marchez, dansez, parlez et dans tous les actes du quotidien ; pour que ces actes ne soient pas réalisés mécaniquement, mais sous les projecteurs, à la lumière de la conscience.

Ancrez ce témoin lumineux, sa présence vous aide à être présents... à vos mouvements, vos actes, vos paroles. Permettez-lui d’être ce soutien. Dialoguez avec. Écoutez ces suggestions. Parlez-lui de vos difficultés à être présents. Vous n’êtes jamais seuls, quoi que vous puissiez en dire. Faites de ce témoin lumineux votre allié et sentez ainsi l’élévation lumineuse se produire en vous, cette montée d’énergie s’effectuer par le sommet de votre crâne et par votre cœur, pour diffuser autour la lumière d’amour.

Accomplissez cette rencontre dès maintenant. Devenez de plus en plus intimes avec cet observateur lumineux. Demandez-lui ce qu’il peut vous apporter, ce pour quoi il peut se manifester. Entamez ce dialogue. Prenez des notes si nécessaire. Ce guide vous est précieux. Même si vous pratiquez déjà cette forme, permettez-vous de découvrir encore… un pas plus loin. Ne jamais croire qu’on a acquis la connaissance ou le savoir, il y a toujours à découvrir. Les limites ne cessent de se dépasser pour atteindre le sans limite.

Pratiquez maintenant, mes amis.


le 7 septembre

Calmez peu à peu votre respiration. Allongez l’expire, allongez l’inspire… progressivement, sans rien forcer. Constatez le ralentissement des pensées. Constatez l’agitation se diluer. Bientôt le rythme cardiaque sera aussi plus lent et plus régulier. Trouvez le juste rythme respiratoire, celui qui vous permet de fondre dans l’instant, de couler ici et maintenant, de vous abandonner au moment présent. Cherchez ce rythme, pour que vos différents instruments intérieurs s’accordent au même diapason, qu’ils battent la mesure ensemble.
                Demandez que, par la respiration, vos rythmes se régulent, que vos corps s’harmonisent, que vos chakras se purifient.

   Laissez s’installer ce rythme régulier d’inspires, d’expires de plus en plus vibrants. A l’expire, demandez la purification, le nettoyage. A l’inspire, demandez d’être nourris avec ce qui est bon pour vous. Vous pouvez faire des demandes plus précises bien sûr. A l’expire, vous désencombrez. A l’inspire, la nouveauté entre en vous
  Ne pas rompre ce rythme. Sentez dans ce rythme le rythme des saisons, le rythme du jour et de la nuit.
   A chaque nouvelle expérimentation, accordez-vous au rythme de l’instant. Ne pas reproduire, mais découvrir le rythme qui se manifeste.
     Plongez de plus en plus dans ce rythme. Écoutez, sentez, goûtez ce rythme. Laissez-le vous pénétrer, s’imprégner en vous. Ensuite, marchez sur ce rythme.
      Ensuite, arrêtez-vous et restez juste avec la sensation du rythme, sans ne plus mettre aucune attention à quoi que ce soit.


le 23 septembre

Mes biens chers amis,

               Il y a en chacun de vous des étoiles qui brillent dans le ciel. Il y a en chacun de vous le soleil. Il y a en chacun de vous les cinq éléments : l’eau, l’air, le feu, la terre, l’éther. Chacun de vous contient le tout. Chacun de vous est le tout. Voilà des mots que vous avez déjà pu lire, entendre, mais les avez-vous déjà sentis ?

              Marchez dans l’eau, buvez l’eau, et sentez comme vous êtes l’eau. Reliez-vous au soleil, aux étoiles, et sentez comme vous brillez comme eux. Regardez le feu, sentez-le vivre en vous. Marchez sur la terre et sentez combien vous êtes terre. Respirez l’air, sentez-le d’abord pénétrer vos narines, puis sentez-le vous pénétrer en entier. Sentez qu’un moment vous êtes l’air. Sentez vos corps subtils et sentez comme vous êtes éther.

              Amusez-vous à cela. Sentir comme vous êtes à la fois denses et à la fois volatiles, en passant par tous les états. Pour cela, bien sûr, il faut s’arrêter. S’arrêter de penser, s’arrêter de bouger, s’arrêter d’agir. Mais cela se transpose après dans l’action. Vous êtes le mouvement, vous êtes l’action. Mais, pour incarner de plus en plus cette conscience de l’unité, arrêtez-vous et sentez que vous n’êtes pas différenciés.

               Déployez vos antennes de présence à l’environnement, à ce qu’il y a autour, à ce qu’il y a devant, derrière, à droite, à gauche ; pour ne plus sentir ni devant, derrière, à droite, à gauche, mais simplement habiter l’ensemble. Être là. Oui, simplement être.

 

Le 3 octobre

Mes bons amis,

 

 Il n’est pas tout de faire du travail sur soi. Des phases de silence, d’intégration, sont d’autant plus importantes. Prendre du temps à la digestion, la transformation. Mettre des pauses après chaque séance d’exploration intérieure. L’importance de laisser cheminer ce travail dans son entièreté pour que se diffusent en vous, autour de vous, des bénéfices. Sinon, il reste cantonné dans une partie plus mentale et l’intégration n’est que superficielle. Or, pour qu’un travail profond s’accomplisse, l’intégration doit se faire dans le lâcher prise, le laisser faire et surtout la diffusion dans le collectif, dans l’ensemble ; afin que l’évolution que vous réalisez ne soit pas juste au service de l’ego, de la personnalité, du mental (qui est une part réductrice). Réduire ce travail à une si petite échelle serait dommage, vu l’ampleur de la transformation que vous êtes appelés à effectuer.

 

 Dans le silence, regardez, accueillez, digérez, sollicitez le soutien de vos guides, des thérapeutes de l’invisible, pour que ceux-ci accompagnent le cheminement qui demande à se vivre au travers de vous. Soyez conscients de ce qui passe au travers de vous. Vous êtes des véhicules de transformation. Vous êtes au service de la vie, de l’évolution, alors rendez-vous disponibles pour que la lumière s’élève au travers de vous.

 

 A l’image de l’alternance des saisons, alternez les moments de grands travaux, de grandes poussées ; les moments de petits repos, les moments de grands repos ; laissez fleurir, laissez mourir ; regardez l’ombre, constatez la lumière. Réglez-vous sur cette alternance.

 

 Lorsque vous ingérez de la nourriture, vous laissez le temps à votre système digestif de digérer. Le même procédé cherche à s’opérer dans l’évolution de conscience qui s’effectue au travers de vous. Prendre le temps est un principe ultime, un accomplissement global. Sentez comme la portée du cheminement intérieur a une autre puissance en fonctionnant de la sorte.

 

Expérimentez maintenant.


le 10 octobre

Mes bons amis,

 

                Retrouvez votre vraie nature ; celle qui est derrière les apparences, derrière les résistances ; celle qui est avant la pensée, avant les constructions. Profitez de vos réveils pour vous en souvenir. Non pas un souvenir qui vient de la tête, mais un souvenir qui laisse des traces dans votre matière. Souvenez-vous d’où vous êtes issus. Rappelez-vous dans quel bain vous baignez et n’oubliez pas que c’est là que vous cherchez à retourner. Il n’est pas besoin de naître ou de mourir pour vivre de telles expériences, il est possible d’y replonger. Recontactez ces mémoires. Souvenez-vous. Éveillez-vous.

 

                Rien n’est jamais là par hasard, servez-vous de ce qui vous arrive comme levier pour recontacter l’essence. Et permettez que se manifeste, au travers de vous, la Source.

 

                L’eau est un élément très fort pour tout un chacun en ce moment. Immergez-vous. Il y a là à vous laisser porter et à véritablement vous rencontrer.

 

                    Sortez de l’impuissance. Contactez votre véritable puissance, présente à chaque instant, dissimulée derrière des croyances.


       Le 21 octobre

Mes biens chers amis,

 

Les moments où je continuerai à vous parler vont devenir plus espacés. Il y a déjà beaucoup qui a été donné et dont vous n'avez exploré qu'une partie. Survoler, participe à la surconsommation. Prendre le temps de goûter chaque aspect, chaque chose, avec présence, délicatesse, amour.

 

Je reviendrai vers vous tous les quinze jours, parfois trois semaines, parfois un mois. Mais vous pouvez chaque semaine vous mettre en lien avec les pratiquants du dimanche à 17 heures. Prendre un moment de connexion ensemble, de guérison, et aussi, pourquoi pas, reprendre un des textes qui vous a été donné en vous laissant inspirer. Le prendre pour l'approfondir pendant la semaine. Ce décodage se fait par étapes, cette compréhension se fait au fil de la maturation. Prenez du temps pour relire, reprendre contact, approfondir, glisser un peu plus au cœur de toutes choses où je suis présente, où vous êtes présents.

 

Goûtez simplement dans le silence cette relation forte de cœur à cœur, cet amour qui cherche à se déployer en vous. Voyez dans mes mots, dans mes propositions, comment cet amour peut grandir un peu plus chaque jour, pour se déployer, se diffuser, dans vos rencontres, dans vos marches, dans votre sommeil, dans ces moments simples du quotidien. Je vous invite à cette pratique chaque dimanche à 17 heures. Reprendre un des textes après la pratique et le mâcher chaque jour de la semaine, pour en retirer toute la substance, comme on mâcherait une feuille pour en retirer son essence, on la mâche longuement, car il y a toujours encore un effluve qui s'en dégage. C'est infini.

 

La compréhension n'est jamais limitée, c'est votre mental qui croit avoir saisi le sens et s'arrête. Mais, en réalité, si vous revenez avec un regard neuf, avec simplement l’ouverture pour pouvoir regarder, entendre ce qu'il y a derrière cette consonance, cette phrase, alors vous accéderez à une autre dimension de compréhension. Je vous invite, mes amis, à regarder aussi la vie au travers de cette compréhension non superficielle ; compréhension du cœur, de l'âme, qui est multidimensionnelle.

 

Je vous envoie tout mon amour. Je vous aime chacun. Prenez soin de nous au travers de vous, c'est important pour l'ensemble. Je vous prie de mettre simplement votre attention à cela cette semaine.

 

Je vous aime, prenez soin.


Le 11 novembre 2013 (lors du stage reliance à Nantes)

Bien chers êtres humains,

 

Je suis Gaïa, l’âme de cette Terre, pour donner une représentation qui est nécessaire à certains.

 

Je voudrais vous parler du brouillard qui vous empêche d’entendre, de voir, de sentir. Vous croyez que vous devez  entendre avec vos oreilles. Vous croyez que vous devez voir avec vos yeux. Mais, si vous quittez les représentations, les images, vous découvrez soudain un autre lieu, un espace infiniment grand. Votre ego a peur de s’y perdre, mais il serait bon que vous vous y perdiez plus souvent. Dans cet endroit, où les repères, les limites, sont abolis, il ne reste plus que l’infiniment grand, l’évidence. Cet endroit, il n’est pas la peine de le chercher, il est là. Il y a plutôt à dissiper le brouillard. Pour se faire, quittez vos habitudes, quittez vos repères. Découvrez que vous avez d’autres oreilles, d’autres yeux, qui perçoivent avec plus de majestuosité, d’ampleur, de discernement. C’est parce que vous cherchez à l’extérieur de vous, loin de vous, loin devant, que vous vous perdez. Mais, si vous revenez à la source, au cœur, tout est là : visible, audible, perceptible. Cela demande cependant de s’arrêter. Voilà la grande difficulté de l’humain : s’arrêter d’agir, s’arrêter de penser, s’arrêter de vouloir, s’arrêter de croire. Pourtant, dans cet arrêt, dans cette suspension (certains savent bien de quoi je parle), il y a on pourrait dire le bonheur absolu, l’évidence, la sécurité.

 

Vous pouvez sentir, au moment même où ces mots sont prononcés, que des choses se passent en vous. Car autour de vous (c’est une image) des représentants, des gardiens, sont à votre service. Pas le service comme vous pourriez l’entendre de maîtres dominants à exécutants, mais le service de l’élévation de votre conscience, de votre discernement, de votre évolution. Cela demande que vous vous mettiez au service de ce service qui cherche à s’offrir.

 

J’ai souhaité m’exprimer aujourd’hui aussi pour vous exprimer ma gratitude pour la pratique que vous avez faite dimanche. Ce rassemblement d’énergie, cette coopération entre tous les êtres, voilà un lieu où beaucoup de dénouements peuvent s’opérer. Il y a en chacun de vous un immense potentiel. Cependant c’est un peu comme si vous conduisiez un véhicule dont vous n’auriez pas lu le mode d’emploi. Prenez le temps de découvrir de quoi il est composé, non pas ce que la science vous apprend, mais ce que vos perceptions vous apportent. Trouvez des moments propices. Installez des moments où vous pouvez ne rien être, vous autorisez à lâcher toutes vos prétentions. Vous verrez la panique de l’ego, mais vous pouvez quand même accéder à cet endroit hors de toutes constructions. L’humain construit beaucoup trop. Ce n’est pas nécessaire, c’est l’ego qui veut se montrer, garder sa consistance. Déconstruisez, voilà le plus grand bénéfice que vous pouvez offrir au monde : déconstruire ! Chaque brique que vous enlevez à l’intérieur de vous, chaque barrière que vous levez est un cadeau que vous faites au monde, pour contacter cette immensité où tout est déjà là. Pourquoi l’encombrer ? Pourquoi la charger ? Quel dommage ! Quel gâchis !

 

Mesurez la portée et l’habitation des mots qui sont prononcés en cet instant pour comprendre en profondeur l’essence du message. Déconstruire pour guérir, guérir du fléau de la surproduction qui se manifeste en de nombreux domaines. Chacun à la capacité de mettre en place dans son quotidien des manières concrètes d’opérer cette déconstruction pour le bien de tous. L’important est d’abord de sentir cette évidence en vous, d’agir ensuite. Agir dans le non agir. Ne pas attendre de résultats, agir juste pour la joie, juste pour l’amour, juste pour cette essence dont vous êtes imbibés. De nombreux êtres sont là pour vous aider à accomplir ce mouvement. Ils sont au service de l’évolution de tous et cherchent intensément à entrer en communication par différents biais pour vous soutenir dans cette quête.

 

Communiez, mes amis, la communion renforce la pureté de votre pouvoir.

 

Prenez un moment pour laisser vivre cet instant et recevez la substance de l’énergie qui s’en dégage.